Shenandoah

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Shenandoah

Message par Shenan Doah le Dim 16 Nov - 21:53


SHENANDOAH

† Vampire †



Ani’qu ne’chawu’nani’;
Père, aie pitié de moi
Awa’wa biqāna’kaye’na,
Car je meurs de soif
Iyahu’h ni’bithi’ti,
Tout a disparu, je n'ai rien à manger.



[ Nefar007 et Mynameisswann ]

Info' personnelles
¦ Nom ¦ Doah. Venant d'un peuple qui ne considère pas les noms de famille comme les européens, il n'en avait pas, mais a fini par sectionner son prénom en deux.
¦ Prénom ¦ Shenandoah, raccourci en Shenan sur le papier. Il en utilise cependant la forme originelle.
¦ Âge ¦ 350 ans.
¦ Sexe ¦ Masculin
¦ Orientation ¦ S'il y a parmi les Nosfératus des âmes qui se laissent aller à l'amour entre Damnés, il n'en fait pas partie.
¦ Région ¦ Manhattan, ou plus généralement les souterrains de New York.
¦ Résumé rapide du personnage ¦ Un amérindien d'origine transformé durant l'altercation qui opposa les Iroquois à l'ancienne Montréal. Après avoir erré un certain temps non loin de ses nations sans pouvoir les côtoyer de part son apparence hideuse, il finit par échouer à New York City et se frayer un chemin parmi les réseaux de souterrains et d'informations de la cité jusqu'à devenir Primogène.


Condition physique

¦ Taille ¦ 1m80
¦ Poids ¦ 80 kilos
¦ Cheveux ¦ Noirs
¦ Yeux ¦ ???


Il est difficile de deviner à quoi ressemble un Nosfératu sous son masque... Et ce n'est peut-être pas plus mal.

Shenandoah ne fait pas partie des Nosfératus qui trouvent du plaisir à choquer par leur apparence et préfère mettre ses interlocuteurs à l'aise en masquant la marque de son sang maudit. L'amérindien se présente comme une silhouette émaciée en permanence recouverte de larges vêtements ou voiles qui rendent son apparence quasiment impossible à deviner. Quelques mèches filasses de cheveux noirs en pendent parfois, vestiges d'une chevelure qui avait dû être remarquable. Les seules parties de son corps qui sont données à voir à ses compatriotes vampires, hors Nosfératus, sont ses mains. Ses doigts interminables sont ponctuées d'articulations noueuses faisant penser à de longues pattes d'araignée et ses poignets ressemblent bien plus à des os recouverts d'un linceul tiré à ses extrémités qu'à quelque chose qui ferait partie d'un être de chair. Un détail que seuls les vampires les plus tatillons remarqueront : ses ongles qui pourraient pourtant être d'immondes griffes terrifiant son entourage sont soigneusement taillés.

La voix de Shenandoah au naturel est comparable au croassement d'un corbeau flirtant avec le crissement d'une craie sur un tableau, dans ses inflexions. Il n'est donc pas particulièrement plaisant de l'entendre en général. Il a cependant su cultiver un art du murmure qui rend sa voix écoutable et même... agréable. En effet, ses chuchotements et les prémices de sa voix, au bord du souffle, évoque plus le velours que la cisaille. Il est donc en général plus attrayant de lui parler en privé ou de lui laisser la parole lorsqu'il la prend, sous peine de subir un moment pénible. En public, il lève en général la main pour demander la parole et parle d'abord doucement, par politesse. Il n'hésite cependant pas à hausser le ton sitôt que quelqu'un ou quelque chose couvre ses mots.

Bien que voilé, il ne semble pas partager la honte et le dégoût qu'ont certains Nosfératus, surtout parmi les plus jeunes, pour leur corps. Ou du moins a-t-il dépassé ce stade depuis longtemps. Il se tient droit, la démarche fluide et assurée, souple et presque féline, au point qu'il vient parfois à l'esprit l'envie de dévoiler quelle beauté pourrait se cacher sous ces atouts.... Avant de se rappeler que c'est une mauvaise idée.



¦ Particularité physique ¦ Beaucoup trop à lister, beaucoup trop qu'on aimerait ne jamais voir.

Dossier psychologique


Il ne reste plus grand chose de l'arrogant amérindien rempli de passion autant que de colère. Tout ce par quoi passe le jeune vampire : la culpabilité, l'enthousiasme, la haine... Shenan est passé par là et s'en est débarrassé comme de vieux vêtements, un par un. Cela n'a pas contribué à le rendre plus facile à comprendre.

Parler avec lui est à double tranchant : d'ordinaire, il est plutôt sympathique, facile à contacter, accommodant, ne cherchant pas le conflit et difficile à agacer en retour. Cependant, il fait preuve d'un humour parfois cinglant au détour de phrases anodines qui peut rapidement froisser et le calme qu'il arbore peut accentuer l'insulte perçue par son interlocuteur. Il est difficile de savoir quel sujet l'offense plus que d'autres ou si il est réellement capable de tout prendre avec détachement et cynisme. On lui connaît cependant plus d'affection pour les rares Natifs parmi les Enfants de la Nuit, quelle que soit leur Sang, voire leur faction.

Il a gardé des principes de son identité humaine qu'il est possible en grattant un peu sous la surface lisse qu'il offre. Tout d'abord, il est loyal à son sens moral et à la Camarilla, qu'il pense l'ordre le plus à même de maintenir le statu quo nécessaire entre vampires et humains. Son manque de susceptibilité et sa répartie, qu'il n'épargne pas aux puissants, donnent un interlocuteur à la fois agréable et franc aux individus qui acceptent de lui adresser la parole, doublé d'un informateur puissant et plus rassurant d'avoir à son côté. Car s'il est difficile de savoir ce qui l'offense personnellement et s'il est connu pour être naturellement peu belliqueux, les menaces envers la Camarilla, son être ou son Clan a valu à leurs instigateurs une réaction parfois violente. Il sait pardonner, bien sûr : si on a la patience et la longévité d'attendre jusque là. De plus, parmi les infants qu'il a créé, il semble avoir adopté la philosophie de son propre Sire en choisissant ceux qui ont une âme enlaidie par l'orgueil ou la violence, ce qui a donné des résultats aléatoires en terme d'affection qui lui est portée, se tirant donc parfois manifestement des balles dans le pied. Ce qui n'aide pas à démêler  l'ambivalence morale qu'il a su se créer.

Bien entendu, la manière dont il est arrivé à New York, sa nature et son rôle ne font rien pour le rendre confiant et il a une certaine tendance à essayer de grappiller le plus possible d'informations au sujet d'un fait ou d'une personne avant de lui accorder un tant soit peu de crédibilité. Pour ce faire, il a construit un tissu d'informateurs organisés et discrets comptant à la fois les Nosfératus, les animaux dans lesquels ils peuvent se projeter et... internet. Le vampire ne s'est en effet pas laissé enfermer dans le passé et a appris à dévier les connexions câblées, à utiliser les réseaux et le code pour se frayer un passage dans le tissu d'informations offert par la Toile. Il apprécie l'anonymat qui lui est alors octroyé et en profite pour communiquer un peu avec les humains, loisir auquel il ne s'était pas adonné depuis des siècles.



¦ Qualités(5) ¦

- Attentif
- Bon informaticien
- Éloquent
- Loyal
- Pragmatique
¦ Défauts(5) ¦

- Peu accessible
- Rancunier
- Sarcastique
- Méfiant
- Obstiné
¦ Aime ¦
- Internet
- Les calembours miteux de temps à autre
- Son clan
¦ N'aime pas ¦
- Les Francophones
- Le Sabbat
- L'ignorance


Vampire blood
¦ Clan ¦ Nosfératus
¦ Génération ¦ 5
¦ Secte ¦ Camarilla
¦ Poste? ¦ Primogène
¦ Attachement à un groupe ¦ Camarilla
¦ Discipline ¦ Obfuscate, Potence, Animalisme

Biographie


1689


Qui baigne ses mains dans le sang les lavera dans les larmes.


Les prisonniers étaient exténués. Il fallait les pousser, au risque de les voir s'effondrer à genoux. La peau tendre et faible de leurs pieds nus étaient écorchés par une terre qui ne les reconnaissait pas. Leurs grimaces de douleur se changèrent en masques de terreur lorsqu'ils virent les premières habitations, promesses de la fin de leur douloureux voyage... et probablement de leur vie. Les guerriers qui les accompagnaient accueillirent quant à eux cette vision avec la satisfaction et la fierté du soldat victorieux, pressant encore un peu plus le pas au grand déplaisir des suppliciés. Les cris de joie retentirent dans tout le village et Shenandoah sourit. Cela faisait presque deux semaines qu'ils étaient partis pour Ville-Marie, la cité des Français, pour capturer et punir leurs colons, pour les voir ensuite se rouler de peur dans leurs cathédrales de pierre en se chuchotant ce qui avait été fait aux leurs. Peu de pertes étaient à déplorer et ils avaient récupéré un cheptel acceptable de leurs hommes.

Cette fois, pas d'adoption possible par le clan. Aucun de ces hommes ne verraient la lumière du jour plus d'une semaine après cette arrivée. Les Mohawks avaient déclaré la guerre et les Français s'étaient par trop de fois montrés imprévisibles et indignes de confiance. Après avoir été montrés aux villageois restés sur place, ils furent menés dans la forêt. Shenandoah fut parmi ceux qui leur enduisirent le visage de pigments noirs avant de commencer à leur arracher les cheveux et la barbe. Leurs cris résonnèrent alors qu'ils furent dépouillés de leur corps petit à petit. Peut-être leur laisseraient-ils écrire leurs dernières lettres avant d'abandonner leurs cadavres rompus à la forêt et à ceux qui sauraient les retrouver. Les Iroquois avaient toujours su y faire. Shenandoah s'appliquait à sa tâche avec une violence qu'applaudissaient ses camarades. Il se chuchotait que l'esprit de son frère mort aux mains des colons quelques mois plus tôt l'aidait certainement à trouver la fureur nécessaire pour briser leurs doigts et broyer leur chair avec autant d'ardeur. Ces motivations honorables faisaient certes partie des raisons qui l'animaient, mais il devait s'avouer qu'il ne pouvait réprimer un sourire à la vue de la souffrance des étrangers qui grignotaient leurs terres et que la simple fierté de les avoir entre ses mains suffirait à attiser le feu de son âme.

Les prisonniers étaient différents les uns des autres et son peuple avait appris à accorder une mort rapide à ceux qui avaient subi sans parler ou crier. La plupart du temps, ceux qui étaient touchés par la grâce de leur Dieu étaient de ceux qui faisaient preuve d'assez d'abnégation et de courage pour mériter ce traitement. Cependant, l'être qui attirait l'attention du jeune guerrier ne semblait pas être de ceux-là. Le feu qui couvait dans ses yeux clairs confinait presque à la démence alors qu'il le regardait fixement en endurant les coups et la torture. L'inquiétude qu'il arrivait inconsciemment à instiller au jeune homme lui fit redoubler d'ardeur dans ses tentatives d'éteindre cette flamme étrange et angoissante. L'humanité du prisonnier semblait disparaître au fur et à mesure que sa chair était sectionnée, brûlée, écorchée. Mais ces yeux demeuraient, intenses et voilés à la fois. Il comptait les garder pour y voir la terreur et la résignation le jour où elles arriveraient mais elles tardaient bien trop : le guerrier finit par accepter sa mise à mort et devait attendre le lendemain pour en voir le dénouement, plusieurs de ses camarades souhaitant participer à la mort de l'âme courageuse.

Le sommeil ne vint pas bercer Shenandoah cette nuit-là. Il se tournait et se retournait sans le trouver, allongé auprès de sa famille. Il leva une main pour caresser les plumes du capteur de rêve qui veillait sur les enfants. Le regard du Français le hantait. Son esprit continuerait-il à le visiter la nuit et lui ferait-il perdre le sommeil, une fois qu'il serait libéré de sa chair ? Il pinça les lèvres puis se redressa. Il devait régler cette histoire par lui-même pour s'affranchir de ces pensées. Le jeune homme sortit à pas de loup de la maison longue pour rejoindre le camp où les captifs survivants étaient attachés en attendant le jour suivant qui cueillerait certaines de leurs âmes. Mais lorsqu'il atteint l'endroit où était attaché le Français, une ombre était déjà penchée sur le prisonnier. L'amérindien fut figé par la surprise et l'appréhension et plissa les yeux pour mieux discerner les contours de l'apparition. Une forme humaine, encapuchonnée... Peut-être un Français avait-il trouvé route jusqu'à leur campement ? Ses mains fébriles attrapèrent l'arme qu'il destinait au captif. Pour la lâcher aussitôt lorsque le visiteur nocturne leva les yeux vers lui, dévoilant son visage. Les cris lui manquèrent alors qu'il reculait instinctivement devant l'esprit du Mal, le monstre, la créature de la nuit qui était venu jusqu'à eux. La voix crissante s'éleva, en une langue qu'il reconnut être du Français, même si il n'en comprenait pas plus de quelques mots. Agressive. Les Français seraient-ils... ?

Il ne put bouger un muscle lorsque la créature fondit sur lui, dévoilant des dents inégales et effilées sous ses lèvres tordues en un sourire, lorsqu'il sentit une douce torpeur envahir ses sens lorsque la chose l'étreignit en même temps que le froid gagnait ses doigts, lorsqu'il sentit la douleur, enfin, lorsque sa chair se mit à fondre.

1776


Ce n'est pas la faute du miroir si les visages sont de travers.


Désormais, les colons s'appelaient les Américains.

Ce qui était décidé par les Anglais, les Français, les Néérlandais de jadis n'avait pas grande valeur du temps où ils plantaient leurs premières cabanes. Cependant, les hommes qui déclarèrent les colons définitivement séparés des Anglais l'avaient, ce pouvoir. Il vit sa nation comme bientôt toute les autres contrainte de céder leurs terres aux européens, la tête basse, les effectifs réduits à une peau de chagrin, déchirée, vaincue.

Il n'en concevait plus qu'une amertume lointaine.

Shenandoah s'était longtemps demandé ce qu'était devenu l'être qui l'avait métamorphosé. Shenandoah s'en était vite désolidarisé, animé alors par la haine éprouvée pour celui qui l'avait arraché à la vie pour en faire un mauvais esprit. L'amérindien était resté assez longtemps pour comprendre, sous le langage étranger que la créature s'obstinait à parler, que son arrogance et son irrespect lui avaient valu cette leçon. Qu'il avait torturé quasiment à mort l'un de ses serviteurs humains, sa « ghoule », avec une persistance qui tenait du plaisir plus que de l'acte de guerre d'après le témoignage qu'avait pu articuler ce serviteur avant d'être tué par le Nosfératu, plus par pitié que cruauté. Vu l'état du captif, Shenandoah pouvait comprendre. Cependant, de son point de vue, la créature n'était pas différente des autres colons : prompte à considérer les autres peuples par la lentille de son propre sens moral, qu'elle croit à toute épreuve. Il avait accepté les bases de ce que celui qui se nommait Pierre Couperin et qu'il n'appelait jamais que par sa nationalité voulait lui inculquer : les pouvoirs et limites qui étaient siennes maintenant qu'il était un enfant de la nuit, la politique des vampires d'Europe a laquelle il n'avait pas entendu grand chose malgré ses efforts pour apprendre le Français. Puis il s'en était allé. Ils ne s'étaient plus recroisés depuis quelques décennies. Shenandoah avait erré aux abords des camps Mohawks sans jamais se montrer, décourageant simplement anglais et français de s'approcher quand il le pouvait. Mais il n'avait pas pu indéfiniment.

Il avait été entraperçu assez longtemps pour susciter les mêmes émotions chez les colons que chez les natifs. Horreur, répulsion, haine.

Il n'appartenait plus à leur monde, qu'il le veuille ou non.

Le jeune vampire était passé par divers stades au cours de ces années : la colère, l'apathie, l’écœurement, la rage, le désespoir, l'envie d'en finir, pour en finir avec le plus triste sentiment de tous : la résignation. Il avait alors souhaité retrouver Couperin pour en finir avec son apprentissage.

Il l'avait retrouvé à New York City, son sang maudit s'étant répandu autour de lui comme une mauvaise récolte.

2014


Ce qui est passé a fui ; ce que tu espères est absent ; mais le présent est à toi.


Il apprendrait plus tard que le Sabbat avait abattu le Nosfératu qui interférait avec leurs affaires. Il avait rassemblé les papiers et les notes du vieux français qui avaient été assez bien cachées ou codées pour ne pas être détruites, en apprenant chaque jour un peu plus sur la ville qui avait hébergé le vampire. De fil en aiguille, il avait contacté le Prince et les rares autres vampires de la Camarilla pour s'identifier. De la méfiance compréhensible au vu des circonstances douteuses entourant son apparition et la mort de Couperin, il sut se rendre indispensable. Son apparence hideuse l'empêchait de parler aux êtres humains comme à de nombreux vampires ? Il en écouterait ce que les rats et les mouches pourraient en entendre. Il était seul ? Il se créerait de nouveaux fils de l'Ombre. La ville grandissait, devenait quasi inhumaine ? Il utiliserait la technologie pour pallier à ses manques. De l'arrivant n'y entendant pas grand chose aux coutumes occidentales et vampiriques, il sut, par son efficacité et sa loyauté à la cause de la Camarilla, gravir un à un les échelons qui le mèneraient à guider et représenter les Nosfératus ayant échoué ou ayant été créés sur le continent Américain.


¦ Profession ¦ Primogène, informateur.
¦ Occupation ¦ Il s'occupe principalement des Nosfératus et de leur rôle au sein de la Camarilla... et floode les chans et les sections commentaires à temps partiel.
¦ Résidence  ¦ Des appartements sécurisés au cœur du labyrinthe souterrain.
¦ Jeu +16?  ¦ Pas de soucis, mon corps de rêve est à vous babes.
¦ Code de validation  ¦

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Re: Shenandoah

Message par Jeremiah Drysdale le Dim 16 Nov - 22:10

je trouve ton perso tellement génial, original et pertinent, j'adore, j'adore, plus de persos autochtones, plus plus plus
bonne chance pour ta candidature comme primogène pour ce qui est de ta fiche, ça me va très bien. je te valide donc, bienvenue sur New York by Night.
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Re: Shenandoah

Message par Mary-Hell Blackburn le Dim 16 Nov - 23:26

HERMERGERD CE PERSO WESH


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