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Message par Allison Crawford le Lun 26 Jan - 15:41

C’est dans un cliquetis de clefs qu’apparait la silhouette frigorifiée d’Allison, à la porte de son appartement. Une fois entrée, elle s’empressa de refermer la porte, comme si ce faisant elle allait empêcher le froid d’entrer par les murs en cartons et les cadres de fenêtres mal isolés. Tout en se massant frénétiquement les cuisses, pauvre surface exposée toute la journée à la morsure du froid, elle s’empressa de se dévêtir et de sauter dans la douche. Le jet irrégulier de l’eau semblait, comme à chaque fois, réussir à la soulager de cette impression de saleté qui la prenait aux tripes et à laquelle elle s’efforçait de ne pas trop penser à chaque fois qu’elle exerçait ses…talents.

«Ugh.» Elle avait beau s’être habituée à l’acte mais la fierté de la jeune prostituée n’en cessait d’en prendre des coups malgré tout. Elle ferma les yeux, laissant l’eau cascader le long de son corps transi par le froid, tentant de se convaincre que l’eau ferreuse venant des tuyaux pourris du bloc n’était pas aussi froide, que le chauffe-eau ne faisait pas encore défaut. Pour dire vrai, l’eau glaciale ne la dérangeais pas, ce moment lui appartenait et lui était précieux. Chaque jour c’était pendant ce court laps de temps qu’elle se débarrassait du revers de la main des bassesses commises durant le jour pour reprendre foi en elle-même. La jeune anglaise, autrefois si noble et pure se réappropriait son corps à la fin de la journée, après l’avoir vendue à d’autres, elle se rappelait que tout cela n’était que temporaire. De ses mains pâles et douces, elle frottait chaque parcelle de sa peau, même celles marquées par l’encre dans un effort de se purifier de la saleté physique et émotionnelle qui s’y collait. Chaque jour c’était un combat, chaque jour, sa patience et sa volonté menaçait de s’effriter mais elle tenait bon.

Après avoir éteint le flot de l’eau, posant un pied mouillé hors du tapis de douche et sur le parquet dont la température reflétait enfin son état d’esprit, Allison s’empressa de s’habiller des vêtements les plus chauds qu’elle eut et qui furent encore propres, essuyant ses cheveux rouges dans une serviette et sortant de la salle de bain. Son regard fut néanmoins attiré par une lueur brillant dans le microscopique vestibule lui tenant lieu de salon.

Sur la petite table à café dont la surface vitrée portait marques de plusieurs déversements, un petit ordinateur portable trônait parmi les bouteilles vides et les cartons de pizzas. C’était un très vieux modèle qu’elle avait achetée à rabais, presque non-fonctionnel et qui prenait des heures à charger une page web des plus simples, mais au moins c’était une fenêtre vers la toile. L’écran carré émettait une lueur livide qui illuminait le mur opposé, faisant ressortir de manière écœurante les tâches et le besoin de peinture. La belle rouquine émit un grognement sonore en s’approchant, elle se rappelait maintenant s’être endormie devant l’appareil la veille et cela voulait dire que s’il était encore en marche, sa facture d’électricité serait particulièrement mortelle le mois prochain.  

En s’étendant de tout son long sur le canapé délavé, elle tira à elle l’appareil qui émit un grognement sonore de mécontentement. Sa curiosité lui revint lorsque la surface lumineuse de l’écran lui rappela ses activités de la veille. Sur la page s’affichait une interface plutôt simple, dans le style milieu des années quatre-vingt-dix, avec des couleurs sombres et un design minimal. C’était un forum de discussion très obscur qu’elle avait enregistrée comme favoris car elle savait bien ne jamais pouvoir se souvenir des péripéties l’ayant conduite jusque-là. En fixant les caractères blancs se détachant sur le fond noir de la page, un tourbillon d’émotions l’assaillit.

En fait, la jolie péripatéticienne avait achetée cet ordinateur dans un seul but, trouver des réponses à ses questions. Elle avait vécu une histoire incroyable au cours des dernières années, une histoire qui l’avait autant définie qu’elle ne l’avait détruite. Une histoire ne faisant aucun sens. Elle était tombée sous le charme d’une créature autant charmante que maléfique, une créature inhumaine que l’on pourrait facilement associer aux vampires des légendes. Elle avait vue et prise part à des atrocités qui définissent la raison et cette créature qu’elle ne daignait pas appeler son maître, pour qui elle aurait fait n’importe quoi, l’avait changée elle aussi en quelque chose de plus qu’humain. Oh, comment douloureuse était le souvenir de sa soif intarissable, de sa sauvagerie à peine contenue, de sa servitude qui, bien que maintenant révoltante, lui paraissait si naturelle à l’époque. Ne serait-ce que de ramener ces souvenirs à la surface provoquait en elle des tremblements de rage et, à son plus grand désarroi, de curiosité malsaine, presque maladive. Elle avait subi les pires sévices physiques dont le fouet, la strangulation et la mutilation parfois auto-infligée. Mais ironiquement, le nectar maléfique pour qui elle s’était retrouvée à faire n’importe quoi et qui coulait dans ses veines eut l’amabilité de préserver sa chair de cicatrices, cachant à jamais l’existence de tels sévices.
Ce qu’Allison avait vécue était si intense, si irréel, qu’elle se devait de savoir… Elle savait qu’il n’était pas seul de son espèce, elle en avait rencontrée quelques-uns qui malgré leurs différences partageaient cet aspect prédateur et cette fascination morbide pour le sang. C’est ainsi qu’il y a quelques semaines de cela, la jeune rouquine s’était mise à éplucher le web à la recherche de témoignages qui pourraient confirmer que ce cauchemar qu’elle a traversé n’était pas le fruit de son imagination, qu’elle n’était pas cinglée. Jusqu’alors, ses recherches se révélèrent infructueuses, sa méthode de recherche par lecture ne semblant pas au point. Elle était tombée à maintes reprises sur des simples communautés de jeux de rôles en ligne ou bien des gens désillusionnés se prenant pour des princes de la nuit mais sans qu’aucun de leurs discours ne concorde avec ce qu’elle tenait pour sûr.

C’est pourquoi la veille, elle s’était lancée, après avoir trouvé certains sites, elle s’y inscrivit sous différents pseudonymes masculins comme féminins, histoire de garder une certaine marge de sécurité. Sur l’un d’eux, un forum assez sombre ou l’on y discutait différentes anomalies psychologiques relatives à la consommation de sang, elle s’était simplement étalée sur sa relation complexe de besoin, de colère et cette sensation d’avoir une bête enfouie dans sa poitrine qui étaient affamée pour le sang d’autrui, faute de «mieux». Elle espérait que sa description puisse attirer certaines âmes ayant traversés des épreuves similaires et emplies des mêmes doutes et questionnements. Sur un autre site, et c’était sur celui-là qu’elle s’était endormie la veille, elle avait pris un grand risque voilé. L’adresse semblait très obscure mais tout de même très visitée, ce qui en soit était une bonne chose pour elle. On y discutait de théories de conspirations diverses et elle avait jugée ce terrain comme fertile à ce qu’elle y sèmerait.

Elle s’y inscrivit sous le pseudonyme d’E. Renfield, une ingénieuse combinaison de la première lettre de son deuxième prénom «Elizabeth» et du nom de famille du serviteur sous l’emprise de Dracula dans le roman du même nom avec lequel elle se trouvait de terrifiantes similarités. Elle avait beaucoup réfléchit à son petit texte avant de le publier en ligne, jugeant du danger, constamment en train de le reformuler par précaution, si bien que vers la fin la version finale était un texte d’environ 500 mots qui se voulait une mise en réflexion assez large sur l’existence de créatures surnaturelles vampiriques, un peu comme une confession de peurs d’enfant qui espère être démentie, seulement c’était tout le contraire. Elle s’efforça d’y inclure discrètement tous les mots qu’elle avait pu agripper au passage dans les conversations de son ancien maître-amant, tels les mystérieux mots «Camarilla», «Toreador», «Ancillae», «Mascarade», les terminologies dépassées ou incongrues semblant pourtant avoir un sens on ne peut plus réel et différent tels «Anciens», «Prince», «Troupeau». Certains termes dont elle ne connaissait pas le sens, elle les inclut simplement en mots-clés à la fin de l’article, pour qu’une recherche de ses termes ramène entre autres à ce texte.

Elle ne se souvenait plus très bien de la fin de sa soirée mais il semblerait bien qu’elle ait réussie à publier ce court appât à discussion avant de perdre conscience. Elle le relit rapidement et en fut satisfaite, elle ne pouvait trop révéler de ce qu’elle ne comprenait pas ou ne savais pas elle-même et le ton plutôt craintif et hypothétique de son texte lui assurait d’avoir une certaine marge de manœuvre pour passer comme un article innocent parmi tous les autres textes assassins ou écrits par des illuminés.

En relisant une deuxième fois son œuvre, Allison ne put s’empêcher de pianoter avec impatience sur la surface vitrée de la table à café, se disant qu’elle n’aurait sûrement pas de réponse et qu’elle devrait essayer un autre endroit, en appuyant machinalement sur la touche F5 pour rafraîchir la page. Quelle ne fut pas sa surprise quand un avertissement sonore et un clignotement pâle dans son écran lui indiqua l’ouverture soudaine d’une fenêtre de clavardage soudaine.

Après la surprise, l’espoir l’envahit.

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Re: Masquerade-Breach.Com

Message par Evangeline Rose Langevin le Lun 2 Mar - 22:04

Elle vient de finir une grosse pièce sur le dos d'un client assidu, il avait eu le coup de foudre pour son style et  était  venu pour différents tatouages avant d'aborder « la pièce », celle  dont il rêvait depuis un moment. Elle n'est pas mécontente de  son travail et il doit revenir le lendemain soir  pour qu'elle  prenne une photo de son œuvre.

A la différences des autres tatoueurs qui reproduisent  parfois en série des dessins en ajoutant des modifications  pour respecter le côté  unique de  chaque  tatouage, elle refuse de reproduire des dessins qu'elle a déjà fait et  tous les tatoueurs connaissant sa  griffe   refusent de reproduire  ses dessins. Non par jalousie mais par respect,  il était  extrêmement difficile de reproduire sa technique dont elle  ne partagea pas du tout le  secret, c'est sa griffe. Son client a l'assurance que personne ne le copiera, de plus l'imagination débordante d'Evangeline  permet  plein de motifs  variés.

Son âge et  sa vie  lui a permis de voir et  de dessiner  bien des choses, elle  a emmagasiné  dans sa mémoire antique tout ce qu'elle a  vu et rêvé. Cauchemars comme rêves magnifiques, ils  sont  couchés sur ses carnets de dessins. Les plus  anciens sont  gardés  dans un coffre fort camouflé et du dernier  cri. Ses économies étaient largement suffisantes pour  son confort, mais elle aime  continuer à  travailler son art encore et encore et de  nos jours on peut en vivre si on se débrouille  bien.

Elle  salue  une  dernière  fois  l'homme puis  referme doucement la  porte avant de le verrouiller et  d'éteindre le néon de la devanture. Ses horaires ne paraissent  pas étrange dans la ville qui ne dort jamais, chose qui arrange la femme aux cheveux roses. Elle range  son matériel et  nettoie  ses instruments, elle jette ses aiguilles usagées et  met à jour le carnet de l'inventaire. Ceci permet à ses  associés humains  d'être à jour le lendemain matin et  à leur  tour ils notent après  chaque  client le nombre de  matériel  jetable  utilisé et  les encres  à renouveler éventuellement.

Son travail terminé, Evangeline quitte  son refuge pour rejoindre son refuge en moto, le dessin de sa  dernière œuvre flottant encore dans son esprit. Elle regrette de ne pouvoir animer les  tatouages de ses clients humains, ce serait  risquer une enquête sur sa personne et  un bris de  mascarade.

* Dommage ! C'est tellement  beau. *


Et surtout ça peut  les rendre  fous, détail qui plait à la belle tatoueuse. Étant  souvent en contact avec les humains, elle ne  peut se permettre de posséder un tatouage animé à son plus grand regret. Cependant, comme elle  a la capacité d'effacer une marque de l'esprit, il lui arrive  parfois de jouer avec un dessin sur son corps puis de l'effacer.

Arrivée chez elle après avoir  garé sa moto, équivalent  moderne  des  chevaux d'autrefois, elle s'enferme dans son loft et vérifie la sécurité de son refuge. Satisfaite, elle met de la musique et se met à danser sur  un rythme  endiablé. Elle avait  besoin de  se  défouler après plusieurs  heures  penchée sur un corps   suintant des perles de  sang qu'elle devait  essuyer  au lieu de les goûter  avec  gourmandise comme elle  aurait pu le faire si elle  était  dominée  par sa  nature profonde.

Elle  ondule  et se déhanche vers son dressing  tout  en  chantant les  paroles de  la chanson qui passait dans  son lecteur de musique dans la partie  salon. Le grand  loft  comprend un coin atelier où elle peut s'adonner  à la peinture, au dessin, à l'infographie et surfer sur internet sur  son ordinateur de  bureau.  

Le  loft est  décoré en  noir et  Fushia pour la partie  salon et  chambre, la salle de bain  a une  couleur différente, violet et  gris mais la  faïence et les  luminaires sont blancs. Cette  pièce  est reposante, plus relaxante et sophistiquée, les appliques  aux  abats-jours  noirs  diffusent  une  lumière plus  douce propice à la  relaxation. C'est même la  seule pièce sobre du loft, le reste  n'est que  profusion de  folie, d'originalité, de couleurs dont  le rose et le noir domine.

Evangeline  ouvre  son dressing  et parcours ses vêtements, elle repère  une robe courte qui lui descend à mi cuisse  dont le  squelette d'un crâne dessiné  est  imprimé sur le devant, blanc/gris sur  fond  noir, le motif imprimé  fait  presque la moitié  du t-shirt. Elle l'enfile allègrement  avec un leggings  noir imitation cuir puis retourne  dans  le salon pour s'affaler  sur le divan en forme de crapaud. Entièrement  noir et de cuir matelassé pour la partie où elle s'allonge, ce divan est accompagné de deux fauteuils noirs en  forme de pieuvre. La  table  basse  de forme rectangulaire noire  est éclairée par une  ligne de néon rose fuchsia sur les côtés du plateau d'une  largeur de un centimètres.

Sur cette table  se  trouve un ordinateur portable qui devait avoir  un an ou deux, presque  neuf  mais Evangeline est  rodée sur  son utilisation et s'en sert pour ses loisirs ou son travail  lorsqu'il ne lui est pas nécessaire d'utiliser les logiciels d'infographie. Elle le prend sur ses  genoux et lance la machine qu'elle a pris plaisir à customiser exceptionnellement  d'une laque  bleue lagon et de quelques motifs  oniriques qu'elle a peint  sur la coque  avant de recouvrir  le tout d'une fine couche de  résine  transparente.

Elle surfe sur divers  forums et  sites, elle  s'amuse de la fantaisie des  humains qui imaginent moult  choses sur les  créatures  fantastiques, pour la plupart  fausse. Elle cherche  ceux qui ont  vraiment rencontré  ses pairs, pas la camarilla mais les marginaux, le sabbat ou les anarchistes, ceux qui sont les plus  versés dans le bris de mascarade. Rares sont ceux qui survivent et demeurent  humains. Ce sont ceux-là qui l'intéressent, perchés sur le fil de la  folie, prêts à basculer d'une  pichenette ou d'une poussée  bien ferme.

Personnellement, elle a le goût de les inciter à sauter d'eux-même. Tout  un art qui nécessite  du doigté et de savoir faire. Elle fait la moue en lisant les  posts et  topics  divers qu'elle  lit en diagonale. La plupart  n'ont eu que la théorie ou les  rumeurs pour étayer leurs  propos. Aucun intérêt. Soudain son doigt ralentit sur le touch pad.

« Ah, intéressant ! »


Elle  lit attentivement  la publication, les mots...les formulations... tout  indiquait que la personne  avait rencontré  des créatures de la nuit. A moins que ce ne soit  juste  un mordu de Bram Stoker. Cependant  il utilisait des mots qui ne se trouvaient pas dans le  roman. Elle pianota  sur le clavier pour taper une réponse, elle secoua la tête pour dégager  ses longues mèches de cheveux roses et continua  à pianoter. Le  doigt en suspens au dessus de la touche  entrée, elle se relit attentivement, sourit et  enfonce  la  touche.

*Cher E.Renfield,

entre les  cauchemars d'enfant et la réalité il y a  une frontière infime. Qui sait quel est le  cauchemar onirique et irrationnel et  le  cauchemar réel refoulé ? Entre  souvenirs et  rêves, la  distinction est  parfois difficile, surtout lorsqu'on n'arrive pas à y croire. Certains  livres ou  certains films  peuvent nous influencer, mais est-ce réellement de la fiction ? Ou des  tours  que  notre esprit  nous joue ?

Quand  on sait... Personne  ne nous croit à moins de l'avoir  également  vu. Le monde est peuplé de Saint Thomas, seriez-vous une Cassandre ?*


Elle pose  son ordinateur et  s'allonge  pensivement  sur le divan, fixant le lustre suspendu au dessus du coin salon, elle  suit les  courbes de l'orbe rose  entourée de tentacules en céramique qui lui sert de lustre. Régulièrement, elle  appuie sur  refresh à l'aide de  sa  souris tactile et  regarde l'écran tout en étant  bercée  par la musique qui s'était faite plus  douce. Soudain, une fenêtre d'alerte apparait à son dernier  rafraîchissement de  la page. Elle se redresse et  clique sur le lien, curieuse de  voir si le serviteur de Dracula  avait répondu.

Et oui, elle  connait ses classiques, même les moins classiques. Quand elle a envie de rire  un peu, il lui suffit de prendre un de ses  romans. Le dernier en date qui l'avait  fait  mourir de rire, façon de parler, était la série Twilight. D'ailleurs, elle avait été  obligée de sortir de la salle de cinéma  lorsqu'elle  avait  vu le  film pour cacher les larmes  de  sang qui menaçaient de  couler.

Par jeu, elle avait pris le  pseudo d'Alice Carroll, un combo entre l'auteur  d'Alice  au pays des Merveilles  et l'Alice de Twilight qui lui plaisait assez dans le roman, elle avait des traits communs dans sa façon d'être. C'était indéfinissable mais elle  lui avait  plu en somme. Sauf qu'à sa place elle aurait  incité  Jasper à franchir le pas.

*Connards de  Végétariens!*

Enfin, elle se demandait si on pouvait les  désigner ainsi, mais  un caïnite qui  fait que  bouffer  des  animaux, c'est un caïnite qui ne s'assume pas. Enfin, seulement s'il y allait  de  sa survie, en derniers recours elle  ferait  ainsi. Mais à New York, il fallait  vraiment  être tombé très  bas pour se  rabattre sur des rats!


Ceux qui pensent que l'orange est le nouveau rose sont  fous!
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Evangeline Rose Langevin
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