Castiel Willer

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Castiel Willer

Message par Castiel Willer le Dim 23 Fév - 10:32


Castiel Willer
† Hunter †



« Marchez droit, vous marchez sur mes rêves. »


Info' personnelles
¦ Nom ¦ Willer
¦ Prénom ¦ Castiel
¦ Âge ¦ 27
¦ Sexe ¦
¦ Orientation ¦ Hétérosexuel
¦ Région ¦ Bronx
¦ Résumé rapide du personnage ¦

           
« La fumée de cigarette vous gène ? ... Tant mieux, donc vous avez entendu parler de moi. mh ? On vous a dit de ne pas trop me chercher, c'est pas bête comme conseil. Du plus loin que je me souvienne la dernière personne qui m'a cassé les couilles s'est retrouvé encastré dans le mur d'en face là bas. Faut dire il était sacrément mal poli. Mais, je vous en pris asseyez vous, j'imagine que vous êtes pas venu me parler de bagnole...? Que je vous parle de moi ? Mh... j'ai pas grand chose à raconter... »

Condition physique
¦ Taille ¦ 1m 96
¦ Poids ¦ 88kg
¦ Cheveux ¦ Noir
¦ Yeux ¦ Bleu

Si il fallait donner un synonyme de beau gosse, les new-yorkaises répondraient sûrement « Castiel Willer ». Réputé comme meilleur le mécano de la ville, Castiel est tout autant réputé pour son charme et son sex-appeal, bien qu'il ne semble pas en user.
Le visage allongé, la mâchoire carrée, n'oublions pas ses fines joues, comment d'écrire Castiel autrement qu'en lui jetant des fleurs ?
Ses yeux bleus clair ont parfois des reflets turquoises que l'on a jamais vu ailleurs que chez lui. Ils sont en arc de cercle et entourés de cils courts. Ses sourcils noirs et longs renforcent son regard perçant. Des cicatrices parsèment sont visage sans le rendre repoussant pour autant, au contraire, c'est peut-être aussi ce qui fait son charme. Elles lui donnent un air de vilain garçon et empêchent les inconscients de se frotter à lui.
Castiel a les cheveux noir et courts qui se laissent parfois aller, c'est à dire que certaines petites mèches se font la malle et retombent sur son front. Pour bien les garder en place Willer n'a juste qu'à passer ses mains au préalable mouillées dans sa chevelure et dompter toujours avec de l'eau la ou les deux mèches qui retombent en arc de cercle sur son grand front.
Castiel est grand et élancé, il mesure 1m 96 pour 88kg. Sec jusqu'au os, il n'est fait que de chair et de muscle. Ses mains son grandes et usées, souvent pleine de cambouis. Ses jambes sont longues et fines.
Castiel est souvent habillé de manière à travailler. Il porte donc une tenue de mécanicien qu'il ne ferme jamais ou porte à moitié. Sinon, quand il ne travaille pas, il s'habille d'un jean, de basquette, d'un simple t-shirt et de son fidèle blouson en cuir.

¦ Particularité physique ¦ Plusieurs cicatrices au visage, ailes d'ange tatouées dans le dos, croix chrétienne tatouée sur l'avant bras droit, aigle royal tatoué à l'emplacement du coeur, ronces tatouées tout autour de son mollet gauche...

Dossier psychologique
Castiel est tout d'abord quelqu'un de très protecteur, qui entant que Hunter sacrifierait sa vie pour son prochain. Il n'a pas peur de traverser le Bronx à minuit ni de faire face à plusieurs vampires, malgré tout, il garde toujours son sang froid et reste vigilant.
Il n'est pas le plus souriant des hommes, ni le plus attractif. Pour le moins froid et réservé il est assez dur d'approcher Castiel quand celui ci ne vous connaît pas. Cela ne veut pas dire qu'il est mal-aimable ou autre, pour expliquer cet aspect de sa personnalité il n'y a qu'un seul mot utilisable : taciturne.
En effet, Willer est le genre d'homme silencieux, un peu renfermé sur lui même. Solitaire, il chasse seul le suceur de sang, il parle très peu de sa vie et de ce qui l'entoure. Il lui arrive cependant parfois de sentir qu'il puisse parler avec un tel ou une telle. Il se fie alors à son instinct et décroche quelques mots. Enfin, il ne faut pas croire qu'il est associable. Allez donc lui demander qu'il vous répare votre voiture ou votre moto et vous obtiendrez de lui une discussion.
Il vous accorderait bien sa confiance, cependant n'allez pas lui planter un poignard dans le dos, car il s’avérera très rancunier. Oui, si il y a bien une chose qu'il déteste par dessus tout, c'est la traîtrise. Et à ce moment la, traître que vous êtes, à peine auriez vous prononcer quelques syllabe qu'il vous enverra voir ailleurs, et dieu seul sait combien il est doué pour envoyer balader les gens.
Aussi intelligent que beau, Castiel est aussi quelqu'un de très patient. Cette qualité est un réel avantage quand on sait qu'il est observateur. Il n'est pas exigeant et vit qu'avec le nécessaire, si il peut encore réparer et bidouiller des bagnoles il est heureux ainsi.
Castiel a beaucoup de mal a avoué ses erreurs, il est obstiné, même si il accepte que tout le monde ne pense pas comme lui.
Enfin, Castiel a un faible pour les femmes qui pleurent, quand il en voit une dans ce triste état, on le découvre très réconfortant et encore plus protecteur qu'habituellement.

¦ Qualités ¦

- Protecteur
- Courageux
- Intelligent
- Patient
- Loyal
¦ Défauts ¦

- Froid
- Taciturne
- Rancunier
- Méfiant
- Obstiné
¦ Aime ¦
- La mécanique
- Fumer
- Le silence
¦ N'aime pas ¦
- La traitrise
- Le foot
- Le mensonge


The great hunt
¦ Sorte ¦ Defender
¦ Edges ¦ Brand, Discern, Trail
¦ Arme de prédilection ¦ Son arme à balle enflammée
Spoiler:


Biographie
Né à Atlanta à minuit pile le premier janvier 1987, Castiel a hérité du nom de sa mère suite à l'absence de son père lors de l'accouchement. Rien de grave, Celui ci était simplement en déplacement. Homme d'affaire ou bourreau du travail, Mickael Russel aimait sa famille hors ses horaires de boulot. Il ne manquait donc pas de chérir sa femme et son fils durant ses congés.
Sous le regard bien veillant et amoureux de sa mère, Lili Willer, Castiel a grandi sans jamais s'ouvrir aux autres. Il ne faisait part ni de ses sentiments ni de ses pensés à qui que ce soit. Il ne l'a pas mal vécu pour autant, c'était simplement sa façon de vivre.
Il était passionné par toutes les activités qui demandait l'usage de son cerveau et de ses mains. C'est pour cela qu'à l'occasion de ses 9ans sa mère s'acheta une vieille voiture d'occasion. Elle ne doutait pas une seconde que son fils réussirait à en venir à bout. Ce fut chose faite, Castiel répara la voiture au bout d'un an, Bien qu'elle n'en fut pas étonnée car elle n'avait jamais douté des capacités et de l’intelligence de son fils, elle en restait tout de même bluffée et fière.
Très tôt donc, Castiel avait annoncé la couleur, il n'était pas comme les autres enfants. Il était bien plus intelligent et il n'avait pas encore dévoilé toute l'entièreté de ses facultés.
Lili était fière de lui. Quand il entreprenait quelque chose qui ne touchait pas à l'humain il réussissait. Elle aurait parfois aimé qu'il se trouve des amis, mais le concerné ne semblait pas intéressé.
Cenpendant, son enfance aurait pu être bien plus douce si il n'avait pas eut à vivre des nuits sinistres. Sa si précieuse mère priait devant lui chaque soir afin de l'aider à battre les affreux cauchemars qui venaient le provoquer sans cesse. Mais rien n'y faisait, même Dieu ne semblait ne pouvoir rien y faire, chaque nuit le jeune garçon voyait des horribles monstres aux visages embrumés lui répéter « Nous viendrons pour toi... ». Ils avaient le corps d'humains, le souffle du blizzard et la voix du silence. Ils le traquaient jusqu'au fond des océans sans jamais réussir à le toucher.
L'angoisse le prenait à chaque réveille. Au final Lili le faisait prier avec elle, elle demandait la bénédiction de toute l’église entière du coin et se battait désespérément  pour que son fils se repose en paix durant son sommeil par tous les moyens liés à Dieu. Mais les monstres que Castiel n'arrivait pas à identifier revenaient lui rendre visite chaque nuit. Avec le temps il avait alors appris à vivre avec eux, bien que la peur qu'il éprouvait au réveil ne s’effaçait jamais. Ne pouvant les reconnaître, il les nomma simplement « les démons ». Et les nuit pour lui furent un enfer.
Les années passèrent, et Castiel grandit ayant quelques copines de temps en temps, rien de bien sérieux. Il s’investissait beaucoup trop dans la mécanique pour accorder du temps à une fille autre que sa mère. Les démons eux, n'étaient toujours pas partis, leurs visages étaient toujours aussi embrumés et les réveils demeuraient douloureux.
Tout prit un sens lorsque Castiel vint à fêter ses 16 ans. Une nuit, son père Mickeal Russel, ne rentra pas. Lili ne s'en soucia pas, il arrivait souvent que son mari travaille jusqu'à tard et ne revienne que le lendemain. Mais voilà que le lendemain celui ci n'était toujours pas revenu. Castiel n'y prêta gère attention, au contraire de sa mère qui commença a s’inquiéter.
Il fallu attendre une semaine sans nouvelle de lui pour le revoir apparaître. Mickeal rentra à la maison dégoulinant d'eau. Attirée par le bruit, Lili se précipita dans la cuisine ou se tenait son mari. Il était dans un sale état, trempé jusqu'aux os, le visage creux, pâle comme un linge, les vêtements tachés et abîmés. Elle accouru vers lui et le bombarda de questions, que s'était il passé, comment allait il, ou était il, pourquoi ne pas avoir donné de nouvelles... Il la prit par la gorge et la balança violemment au sol. Bien qu'ayant le souffle coupé, elle tenta de se relever, il chopa alors le colle de sa pauvre femme et la souleva haut. Elle vit son visage et horrifiée elle voulu crier, mais il ne la laissa pas faire lui pressant fort la mâchoire. Castiel entendit qu'il se passait quelque chose, il quitta donc le garage dans lequel il travaillait et marcha jusqu'à la cuisine. Il appela sa mère et n'eut pas besoin de réponse pour la trouver.
Arrivé à la cuisine, il vit le sang chaud de sa mère couler le long de la table, celle ci, se trouvait sous son père, qui tout en lui écrasant les mains contre le verre de la table, lui mordait la cou. Il releva la tête et Castiel reconnu enfin les démons de ses nuits sur le visage de son père. Il était devenu l'un deux.
« Nous sommes venus pour toi... » susurra son père d'une voix étrange.
Castiel couru jusqu'au centre de la pièce et sauta par dessus la table, il agrippa son père d'une main et le cogna au visage de l'autre. Son poing s'écrasa sa joue glacé, il sentit sa mâchoire craquer. Mais son monstre de père ne se laissa pas faire et l'envoya contre le mur d'en face d'une force surnaturelle. De sa bouche dépassait deux énormes canines dégoulinantes de sang, le sang de Lili... Castiel retomba lourdement contre le carrelage. Il attrapa rapidement une bouteille en verre qui roulait par terre et la lança dans la tête de Mickael, si on pouvait encore l'appeler ainsi. Le temps que celui ci se tienne le visage pour faire passer la douleur, Castiel se releva, le poussa en arrière, il prit dans sa main un couteau à cuisine posé sur le plan de travail et de toute ses forces le planta dans le cœur de son père. Celui ci resta immobile quelques secondes encaissant le coup sans broncher, puis il releva la tête et sous le regard stupéfait et haineux de son fils il retira le couteau de sa chair.
« Nous sommes venus pour toi... »
Castiel recula, ne sachant quoi faire pour se débarrasser d'un tel monstre, de cette saleté de vampire. Mickeal avança vers lui et lui infligea un violent coup de poing dans l'estomac. Le jeune mécanicien en herbe tomba 5 mètres plus loin au sol, se tenant le ventre, plié en deux. Il vit alors son père reprendre sa mère à moitié morte par le chemisier et la coller contre lui pour continuer à la vider de son sang. Non, non, il ne pouvait pas voir ça, il ne supportait de voir ce monstre qui ne ressemblait même plus à l'homme qu'il avait connu, traité sa si précieuse mère ainsi. Tant bien que mal il se releva malgré la douleur affreuse qu'il endurait dans son abdomen. Il tituba jusqu'à la table de verre ou se tenait son père, là il attrapa sa mère en passant son bras gauche autour de son ventre, il la tira vers lui, et la colla contre son torse. De sa main droite il agrippa fortement le visage du vampire. Il le serra aussi fort qu'il pu, laissant s’échapper un cris de haine. Contre toute attente, une énergie nouvelle et puissante se fraya un passage du fin fond de ses entrailles jusqu'à sa paume droite. Elle brûla le visage du monstre.
« Nous sommes veNUs PoUR TOI !! »
« FERME TA GUEULE !!! » répondit Castiel en hurlant de toute ses forces.
L'horrible chose s'effrita peu à peu et tomba en cendre sur le carrelage. Le souffle du vent glaciale qui émanait de la porte toujours ouverte l'étala sur le sol de la cuisine taché de sang.
Le jeune homme tomba à genoux au sol, il tourna sa mère vers lui. Son corps fragile et brisée appuyé sur ses cuisses, son visage pâle entre ses mains, le cauchemar qu'il était en train de vivre là ne pouvait pas être pire. Il vit ses yeux éteints, il pleura. Sans savoir comment, il voyait clairement que sa mère était en train de devenir peu à peu comme son père, un vampire... Comment était ce possible, sa si belle mère, si belle Lili, si douce et si bienveillante allait devenir une de ces choses, un monstre, au visage de l'enfer. Il préférait s'assurer une place dans cet horrible endroit seul, que de laisser sa mère y entrer sous ses yeux. Il sanglota. Il s’apprêtait à pêcher. Il l'a connaissait bien la bible, il savait bien que tuer menait droit en enfer. Mais il y était déjà. Et il ne voulait pas qu'elle devienne un monstre.
Il attrapa le couteau tombé au sol quelque minutes plus tôt. Il pleura encore.
« Que Dieu aie pitié de toi ma chère mère... »
Il planta le couteau dans le corps de sa mère et lui ouvrit les entrailles. Les yeux baignés de larmes, de dégoût et de haine, il arracha le cœur de sa mère et le serra jusqu'à ce que ses doigts le transpercent. Il se releva avec peine, alla chercher son baril d'essence dans le garage qu'il vida sur le sol de la cuisine, il alluma son briquet et alors que la vieille pendule du salon sonnait minuit il le jeta dans la maison et sortit lentement, emportant avec lui les 16 ans qu'il venait tout juste d'avoir.
Voilà comment un homme comme Castiel Willer a pu se retrouver dans cette ville de merde qui grouille de vampire, New-York. Aujourd'hui il ne rêve plus et les démons de la nuit sont bien vivants. Mais, du sang a coulé sous les ponts et les affronter n'est plus un problème.
Une libération.

¦ Profession ¦ Mécano
¦ Occupation ¦ Sport, mécanique...
¦ Résidence  ¦ Appartement dans le Bronx




Surprise mon con ! La vie est pas si moche tu vois ?
« Ta gueule dieu, je t'emmerde. »
avatar
Castiel Willer
Administrateur
Administrateur

Citation : Et ma clé à molette dans ta gueule.
Masculin Messages : 376
Bloods : 193
Date d'inscription : 10/02/2014

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum